Aperçu du secteur financier

Paysage économique

Pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, la Zambie a pu réaliser de bonnes performances économiques à la faveur d’importants investissements directs étrangers soutenus par un climat politique stable depuis l’accession du pays à l’indépendance. La croissance moyenne du PIB s’est affichée à 5,38% entre 2010 et 2017, nettement supérieure à celle de l’Afrique sub-saharienne (3,87%). Toutefois, malgré les initiatives de diversification de l’économie, le pays a continué de dépendre principalement du secteur extractif. La Zambie est le premier pays producteur de cuivre en Afrique et 5ème mondial. La part de l'industrie minière dans le PIB est passée de 4,2% à 14,6% entre 2000 et 2014, alors que celle de l’agriculture est passée de 23,8% à 6,8% sur la même période. En plus de la vulnérabilité de son économie aux fluctuations des prix des produits de base, le pays fait face à plusieurs autres défis dont, entre autres, un taux élevé de pauvreté supérieur à 54%. Les activités économiques à forte intensité capitalistique alimentent majoritairement la croissance et font que cette dernière demeure peu inclusive avec une insuffisance d’emplois formels créés. La Zambie a élaboré un 7ème Plan National de Développement couvrant la période 2017-2022, et dont l’objectif est d’obtenir une économie diversifiée et résiliente pour, une croissance soutenue et une transformation socio-économique tirée, entre autres, par l'agriculture. L’environnement des affaires s’est dégradé, le pays occupant la 87ème place en 2018 dans le classement Doing Business de la Banque Mondiale, soit une perte de 11 places par rapport à 2010. 

Vue d’ensemble du secteur financier

En 2017, le système financier zambien comprenait 17 banques, 34 institutions de microfinance et 8 sociétés de leasing. Une année auparavant, le pays comptait 242 fonds de pension et 34 compagnies d’assurance dont 22 pour l’assurance non-vie et 12 pour l’assurance vie. Le système financier de la Zambie est peu développé et dominé par le secteur bancaire dont les actifs se sont établis à 17,5% du PIB alors que ceux du secteur non bancaire ont atteint 7,3% du PIB en 2016 (tableau 2). Les banques représentent environ 67% du total des actifs du secteur financier. Les institutions de microfinance représentent 8% du total des actifs du secteur financier non bancaire, tandis que les compagnies d'assurance ne détiennent que 12% de ces actifs. La loi de 1994 sur les services bancaires et financiers et les règlements et directives prudentielles qui y sont rattachés, confèrent à la Banque centrale le pouvoir d'octroyer des licences, de réglementer et de superviser les banques et autres institutions financières. À cet effet, la Banque centrale a pour objectif d’assurer et de promouvoir un système financier sain. Les institutions financières non bancaires règlementées par la banque centrale comprennent les sociétés de crédit-bail, les bureaux de change, les institutions de microfinance, les sociétés de construction et les banques de développement. Le secteur des assurances et celui des fonds de pensions sont réglementés par l’Autorité des pensions et des assurances.

Secteur bancaire

Structure du marché bancaire - Le secteur bancaire est dominé par des banques à capitaux majoritairement étrangers, pour la plupart des filiales de groupes bancaires, représentant environ 83% du total des actifs bancaires. Les actifs du secteur bancaire ont augmenté chaque année, passant de 34,3 milliards de Kwacha zambien (ZMW) (2,6 milliards USD) en 2012 à 71,7 milliards (5,5 milliards USD) en 2017, en raison principalement de l’augmentation progressive des placements en titres d’État et des compensations avec les institutions financières étrangères. Cette croissance est toutefois en décélération depuis 2016 (-1.3%), en raison d’une restriction du crédit au secteur privé. Le niveau des actifs du secteur en pourcentage du PIB a baissé en 2016 (29,9% contre 34,8% en 2015). Les prêts et avances constituent la majorité des actifs bancaires (33,6 et 31,1% respectivement en 2016 et 2017) et suivent une tendance baissière depuis 2015. Les dépôts, représentant 85,8% des passifs en 2017 (83,2% en 2016), ont sur la période, atteint leur plus haut niveau en 2015 (25,3% du PIB) avant de connaître une relative baisse à partir de 2016.

Structure des crédits et dépôts du secteur bancaire - Le crédit au secteur privé s’est établi à 22,3 milliards ZMW (1,7 milliard USD) en 2017, soit 9% du PIB. L’évolution du crédit est toutefois marquée par un taux de croissance négatif en 2016 (-12,8%), en raison notamment des conditions économiques difficiles (ralentissement de la croissance économique, forte baisse du prix du cuivre, pénuries d’électricité suite à un long temps de sécheresse, politique monétaire restrictive et fortes pressions sur le financement budgétaire) et des effets conjugués de la réduction des emprunts et du crédit à cause, respectivement, des taux de prêt élevés et de la dégradation du portefeuille crédit. Les crédits bancaires sont dominés par les prêts personnels et ceux octroyés au secteur primaire qui représentent en moyenne 28% et 18% du total des prêts et avances respectivement, entre 2015 et 2017. Les dépôts bancaires ont atteint 53,7 milliards en 2017 (4,1 milliard USD). Ils sont dominés par les dépôts à vue représentant 63,9% du total.  

Taux d’intérêt créditeurs et débiteurs - Le resserrement de la politique monétaire entre 2012 et 2016 visait à atténuer les pressions inflationnistes et la volatilité du taux de change. L’évolution du taux débiteur est marquée par un réajustement progressif, conformément à l’orientation de la politique monétaire. L’augmentation continue de ce dernier entre 2013 et 2016 est aussi imputable au resserrement du crédit suite à la hausse des prêts non productifs. Le taux débiteur a atteint 15,5% en 2016. En novembre 2017, la banque a ramené ce taux directeur à 10,25% et le ratio de réserves obligatoires de 18,0 à 8,0%. Le taux créditeur a tourné autour de 7% entre 2010 et 2012, avant de repartir en hausse et s’afficher à 10,78% en 2016.

Solidité financière du secteur bancaire - Entre 2012 et 2017, le secteur bancaire est resté bien capitalisé. Le ratio du capital pondéré au risque (Tier 1) et celui du capital réglementaire total sont restés conformes aux normes établies. La situation de liquidité est demeurée à un niveau satisfaisant et en hausse depuis 2015, tant pour le ratio de liquidité que pour celui des actifs liquides. Le secteur est toutefois marqué par la dégradation de la qualité des actifs en raison du contexte économique difficile. Les prêts non performants ont continuellement augmenté depuis 2014 pour atteindre 12% en 2017, dépassant ainsi la limite prudentielle de 10%. Le secteur primaire représentait, en 2017, 32,7% des prêts non performants. La hausse des prêts non performants a poussé les banques commerciales à détenir plus de titres publics sans risque, une situation favorisée par l’assouplissement des conditions de liquidité en 2017 à travers la révision à la baisse du taux de réserve obligatoire. Le ratio de couverture des prêts non performants suit une tendance baissière, passant de 83,2% en 2013 à 66,5% en 2017, et traduisant une relative réduction de la capacité de résorption des risques. Le secteur bancaire est resté rentable entre 2012 et 2017, le rendement des actifs (ROA) et celui des fonds propres (ROE) étant restés positifs.    

Inclusion financière

La Zambie a élaboré une Stratégie nationale d’inclusion financière sur la période 2017-2022, et dont l’objectif est de permettre l'accès universel à une gamme élargie de services financiers abordables et de qualité, répondant aux besoins des individus et des entreprises. La proportion des adultes disposant d’un compte a progressé de 28,9% depuis 2014 pour s’établir à 45,9% en 2017, supérieur à la moyenne subsaharienne (42,6%). La part des adultes disposant d’un compte mobile money a plus que doublé et l’inclusion des adultes à plus faible revenus a progressé de 49,3%. En novembre 2015, la banque centrale a procédé à la suppression du plafonnement des taux d’intérêt afin d’améliorer l’accès aux services financiers. En outre, l'adoption en 2016 d'une loi sur l'utilisation de garanties mobilières est censée favoriser l'accès au financement.

Les progrès réalisés par la Zambie en matière d’inclusion financière portent essentiellement sur l’inclusion individuelle relative à la possession de comptes, l’inclusion des PME demeurant encore marginale. Malgré ces progrès, moins de la moitié de la population adulte reste financièrement incluse. Plus de 3,5 millions d'adultes zambiens (environ 41% de la population adulte) sont exclus financièrement et plus de 5 millions d'adultes zambiens (environ 60% de la population adulte) n'utilisent pas de produits ni de services financiers de fournisseurs agréés. Les contraintes entravant l’inclusion financière incluent, entre autres, la forte concentration des points d’accès financiers dans les centres urbains densément peuplés (environ 18% des districts de la Zambie ne sont pas desservis par des institutions financières agréées), l’insuffisance des réseaux de distribution des produits d’assurance et la faible utilisation des services financiers non bancaires tels que les IMF.           

Le secteur de la microfinance - En 2017, la Zambie comptait 34 institutions de microfinance (IMF) incluant aussi bien les IMF prêteuses aux entreprises (IMF 1) que les IMF de crédit à la consommation (IMF 2). Les actifs des IMF prêteuses aux entreprises se sont établis à 492,7 millions ZMW (37,5 millions USD) en 2017, une hausse de 8% par rapport à 2016 imputable à une augmentation de 10,6% des prêts et avances nets. Ces derniers ont atteint 365,2 millions ZMW (27,8 millions USD) en 2017 et constituent, à 74,1%, la plus grande composante des actifs des IMF prêteuses aux entreprises. Les prêts et avances constituent également la plus grande proportion (86,9%) des actifs des IMF de crédit à la consommation qui se sont établis à 3 892,7 millions ZMW (296,2 millions USD) en 2017. La capitalisation des IMF reste conforme aux exigences réglementaires, bien que l’amélioration de la qualité des actifs continue de demeurer une priorité, au regard de la hausse des prêts non performants avoisinant la limite maximale de 10%. L’évolution des ratios d’approvisionnement a suivi une tendance à la baisse en dépit de leur redressement en 2017. Seulement 4% des adultes déclarent utiliser des produits et services d'institutions de microfinance. Le secteur souffre en outre des pertes réalisées par les IMF sur le segment des entreprises. En outre, le coût des ressources et l'incapacité de s'adapter aux changements de l'environnement réglementaire et macroéconomique constituent des entraves au développement des IMF.

Finance numérique - Selon la banque mondiale, la proportion des adultes ayant fait ou reçu un paiement numérique au cours de l’année précédente a connu une augmentation de 35,3% entre 2014 et 2017. Cette amélioration s’est faite à la faveur de l'utilisation croissante de comptes de transactions numériques. La Zambie comptait 5,92 millions de comptes de transactions numériques enregistrés, contre 2,90 millions de comptes bancaires enregistrés, au 31 mars 2016. En fin 2018, la valeur des transactions d’argent mobile a atteint 22 192 millions ZMW (1,7 millions USD) pour un volume de 304 millions de transactions. Le secteur de la finance numérique demeure confronté à plusieurs difficultés. Seulement 250 000 adultes (8,2% de la population adulte) utilisaient le mobile money mensuellement en 2015, sur 8,5 millions d’abonnés mobiles, avec un taux de possession de téléphones mobiles de 52%. Les raisons justifiant ce faible résultat incluent, entre autres, une connaissance limitée des services et des coûts d’utilisation des services financiers numériques élevés, un manque de confiance en la sécurité et la confidentialité des systèmes, et une préférence générale pour les transactions en espèces. En outre, le secteur est caractérisé par une faible motivation des agents mobiles, en raison du haut niveau d'exclusivité de ces derniers : 91% des agents travaillant exclusivement avec un seul fournisseur, alors que leur niveau de rentabilité demeure bas.

Financement des PME - L'accès au financement s'est détérioré pour les PME, bien que l'inclusion financière individuelle se soit développée au cours des cinq dernières années. 53% des petites entreprises (5 à 19 employés) ont vu leur dernière demande de prêt rejetée, tandis que le taux de rejet est quasiment nul chez les grandes entreprises. Le coût élevé du crédit, lorsque celui-ci est disponible, pèse sur la capacité de paiement des PME. Les taux d’intérêt nominaux appliqués par les banques commerciales pouvant atteindre 40%. Seulement 8,8% des petites entreprises ont contracté un prêt, contre 22,6% pour l’Afrique subsaharienne.

Plusieurs contraintes structurelles limitent l'accès au financement des PME, notamment les exigences élevées en matière de garantie et la précarité des instruments de prêts conçus pour les PME. Les exigences en matière de garanties portent généralement sur des biens immobiliers tels que des terrains et des bâtiments que de nombreuses PME ne peuvent offrir. Une loi sur les biens mobiliers (sûretés) promulguée le 6 avril 2016, apporte des améliorations au cadre législatif en permettant le crédit garanti par des biens mobiliers. En outre, la plupart des petites entreprises sont informelles, en raison d'un accès limité aux centres d'enregistrement et d’un manque d'avantages tangibles pouvant les inciter à la formalisation. L’absence d’alternatives au financement bancaire traditionnel et le niveau élevé des crédits non performants sur les facilités de crédit offertes par les microfinances constituent d’autres freins à la croissance des PME en Zambie.

Les assurances

Au 31 décembre 2016, le secteur des assurances enregistrait 361 entités dont 22 compagnies d’assurance non vie, 12 compagnies d’assurance vie, 50 courtiers en assurance et 240 agents. Le secteur des assurances a enregistré une augmentation globale de son chiffre d’affaire de 17%, les primes brutes passant de 2 107 millions ZMW (160,4 millions USD) en 2015 à 2 455 millions ZMW (186,8 millions USD) en 2016. Le secteur est dominé par l’assurance générale. Les actifs de l’assurance non-vie se sont établis à 1 514 millions ZMW (115,2 millions USD) en 2016. La branche « automobile » qui représentait 43% des affaires souscrites en 2016 domine le secteur, suivie par les branches « biens » et « accident » représentant respectivement 27% et 10% des primes brutes souscrites. L’assurance vie est dominée par la branche « vie » qui a représenté 73% des affaires souscrites en 2016, suivi par la branche « santé » dont la part dans les primes brutes s’est établie à 26%. Les actifs du secteur de l’assurance ont atteint 1 303 millions ZMW (99,2 millions USD) en 2016. Le taux de pénétration reste faible, 1,69% et 1,9% respectivement en 2015 et 2016. Seulement 2,8% des adultes avaient souscrit à une assurance en 2015. Le secteur demeure marqué par une faible sensibilisation aux produits existants et un manque d’innovation en termes de produits d’assurance appropriés et adaptés aux besoins des ménages à faible revenu, y compris ceux vivant dans les zones rurales (assurance climatique et assurance récolte pour les agriculteurs). En outre, des problèmes de gouvernance été relevés auxquels s’ajoutent une faible maitrise des risques et frais généraux de gestion.

Le marché des capitaux

La performance du marché des capitaux est limitée à la bourse de Lusaka (Lusaka Securities Exchange, LuSE), qui est le seul marché réglementé actif. Les activités de la bourse de valeurs de Lusaka ont connu un ralentissement en 2018. L’indice global a reculé de 1,5% pour s’établir à 5 248,4, en raison la baisse des cours des actions de certaines sociétés dans les secteurs manufacturier, bancaire et des services. Au 31 décembre 2017, la bourse de Lusaka comptait 23 entreprises listées, 13 compagnies cotées, 6 courtiers et 9 placements collectifs.

De même, la capitalisation du marché boursier a augmenté de 8,0% pour atteindre 62 350 millions ZMW (4,7 milliards USD) en 2017, soit 12,07% du PIB, une hausse favorisée par la montée du cours des actions de certaines actions cotées. Le marché des capitaux demeure sous-développé et les produits d'investissement appropriés pour les ménages moyens font défaut.

La sécurité sociale

En 2016, la Zambie comptait 242 régimes de retraite, 7 gestionnaires de fonds de pension et 6 administrateurs de fonds de pension. Le nombre total de membres des régimes de pension enregistrés est passé de 112 157 en 2015 à 105 530 en 2016, ce qui représente une réduction de 6%, les membres actifs ayant diminué de 9% tandis que les retraités ont augmenté de 6%. Les actifs nets des pensions ont atteint 7 004 millions ZMW (533 millions USD) en 2017, soit 5,2% du PIB. Le total des actifs utilisés à des fins d'investissement est passé de 6 656 millions ZMW (506,5 millions USD) en 2016 à 7 823 millions ZMW (595,3 millions USD) en 2017, soit une augmentation de 17,5%. Ces investissements sont dominés par les actions cotées (31%) et les biens immobiliers (19%). Selon les limites réglementaires fixées au portefeuille des investissements, pas plus de 70% (pas moins de 5%) des actifs doivent être alloués aux actions côtés et aucun investissement en biens immobiliers ne doit se faire en dehors du pays (pas plus de 30% des actifs en Zambie).  


Liste des banques commerciales en Zambie

BANQUES

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 AB BANK ZAMBIA

 Head office: 7393 Chainda Place, off Cairo Rd
PO Box 38173
Lusaka 

 (+260) 21 122 08 40 / (+260) 21 122 08 35 

 customercare@abbank.co.zm 

 
www.abbank.co.zm

 AFRILAND FIRST BANK

 Lusaka Main Branch, Farmers House /Central Park, Corner Cairo Road / Church Road

 (+260) 21 122 72 27

 contact@afrilandfirstbank.com

 www.afrilandfirstbank.com

 BANCABC

 Ground Floor, ABC Pyramid Plaza, Plot 746B, Corner Church Road/Nasser Roads
P O Box 39501
Lusaka

 (+260) 21 125 79 70

 

 
www.bancabc.co.zm

 BANK OF CHINA

 Plot No: 2339, Kabelenga Road
P.O.Box: 34550

 (+260) 21 123 86 86

 Service_ZM@bank-of- china.com

 
www.bankofchina.com

 BANK OF ZAMBIA

 Bank Square, Cairo Road
P.O. Box 30080
Lusaka 

 (+260) 21 122 88 88 / (+260) 21 122 89 03

 pr@boz.zm

 
www.boz.zm

 BARCLAYS BANK ZAMBIA

 Elunda Office Park Addis Ababa round about Rhodespark
Private Bag E308
Lusaka

 (+260) 21 136 61 50 / (+260) 21 136 61 69

 premier.zambia@barclays.com

 
www.zm.barclays.com

 ECOBANK

 22768 Thabo Mbeki Road
P.O. Box: 30705
Lusaka 

 (+260) 211250056 / (+260) 211250057

 ecobankzm@ecobank.com

 www.ecobank.com

 FINANCE BANK OF ZAMBIA

 Finance House, Cairo Road
P O Box 37102
Lusaka 

 (+260) 21 122 97 33

 pr@boz.zm

 www.financebank.co.zm

 ZAMBIA INSTITUTE OF BANKING AND FINANCIAL SERVICES

 284A Namambozi Road, Fairview
PO Box 35571
Lusaka 

 (+260) 21 123 72 81

 

 www.zibfs.com

 INTERMARKET BANKING CORPORATION

 Lusaka

 (+260) 211227227

 idh@intermarket.co.zm

 : http://www.intermarket.co.zm

 ACCESS BANK

 Plot 682 Cairo Rd, Town Centre, Lusaka

 (+260) 211227941

 infor@accesszambia.com

 www.accesszambia.com

 CITIBANK

  Plot 746B Cnr Church & Nasser Road, Ridgeway Lusaka

 (+260) 211 229025

 infor@citi.com

 www.citibankzambia.com

 AFRICAN BANKING CORPORATION

 Lusaka

 (+260) 211 257970

 abz@africanbankingcorp.com

 www.africanbankingcorp.com

 CAVMONT BANK

 P.O.Box 38474. Piziya Office Park Plot 2374, Thabo Mbeki Road Lusaka

 (+260)  211-360023

 infor@cavmont.com.zm

 www.cavmont.com.zm

 ZAMBIA NATIONAL COMMERCIAL BANK

 Cairo Road
P.O Box 33611
Lusaka 

 (+260) 21 122 89 79
 

 monzebranch@zanaco.co.zm

 www.zanaco.co.zm

 FIRST ALLIANCE BANK ZAMBIA

  Alliance House, Plot 627, Cairo Road
P.O.Box 33959
Lusaka 

 (+260) 21 122 93 05

 helpdeskib@financebank.co.zm 

 www.firstalliancebankzambia.com

 FIRST CAPITAL BANK

 Kwacha Pension House, Ground Floor, Plot No. 4604, Tito Road
Lusaka

 
(+260) 21 136 87 50

 reception@fabank.co.zm

 
www.firstcapitalbank.co.zm

 INDO BANK ZAMBIA

 Plot No. 6907, Cairo Road
P.O Box 35411
Lusaka 

 (+260) 21 122 46 53

 izb@izb.co.zm

 
www.izb.co.zm

 INVESTRUST BANK

 Ody’s Park, Plot No. 19028/9, Great East Road
P.O Box 32344
Lusaka 

 (+260) '21 129 46 85

 

 
www.investrustbank.com

 STANBIC BANK

 Plot 2375, Addis Ababa Drive
Lusaka

 (+260) 21 137 00 00

 stanbic@stanbic.co.zm

 www.stanbicbank.co.zm

 UBA GROUP

 Plot 22768 Thabo Mbeki Road, Acacia Park Lusaka
Lusaka 

 (+260) 21 125 59 51 / (+260) 21 125 59 53

 CFC@ubagroup.com

 www.ubagroup.com/countries/zm

 TOTAL

21

     
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Source

En bref

En bref Source
Population (2019): 17 861 030
PIB par habitant (USD courant) - 2019 - (Moyenne mondiale:10 721,61): 1291,34
Population détenant un compte dans une institution financière (%) (age: 15+) - (2014 vs 2017): 36% | 46%
Crédit dédié à l'agriculture (Agriculture, foresterie et pêche) / Part de l'agriculture dans le PIB (2015): 3,47 | 3,54
Stratégies d'inclusion financière: • National Financial Inclusion Strategy 2017-2022 EN• SADC Financial Inclusion Strategy 2016-2021 EN
Crédit domestique fourni par le secteur financier (% du PIB) - 2017: 21,76
Paiements numériques effectués ou reçus au cours de l'année précédente (% age 15+) (2014 vs 2017): 29% | 39%
Transferts d'argent reçus en % du PIB - 2017: 0,004
Taux d'intérêt hypothécaire / Durée du prêt hypothécaire (années): 28,5% | 15 ans

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juil 22, 2020
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