Maroc : Il faut « clarifier » les rôles de supervision du secteur bancaire islamique, selon le CESE

05 sep 2014

Au Maroc, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a rendu son avis le 28 août dernier sur le projet de loi réglementant la finance islamique récemment adopté par le parlement.Au Maroc, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a rendu son avis le 28 août dernier sur le projet de loi réglementant la finance islamique récemment adopté par le parlement.

Au Maroc, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a rendu son avis le 28 août dernier sur le projet de loi réglementant la finance islamique récemment adopté par le parlement.Au Maroc, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a rendu son avis le 28 août dernier sur le projet de loi réglementant la finance islamique récemment adopté par le parlement. L’institution souligne notamment la nécessite d’éviter un marketing déloyal de la part des banques islamiques. Elle estime également qu’il est nécessaire de clarifier les rôles du Conseil national des oulémas et de la Banque centrale pour la supervision du secteur, rapporte le journal Magharebia. Le président du CESE, Nizar Baraka, a souligné l’importance de la création des banques islamiques, car elles permettront de renforcer le taux d’épargne du pays et d’augmenter le taux d’accès aux services bancaires au Maroc, qui est aujourd’hui de 57 pour cent.
»L’objectif est d’élever ce taux aux deux tiers de la population,
» a-t-il ajouté. Le Parlement marocain a adopté le projet de loi réglementant la finance islamique en juillet dernier. L’État autorise désormais aux établissements islamiques à part entière de s’établir au Maroc, à condition qu’ils soient des filiales de banques nationales ou étrangères.
Le potentiel pour la finance islamique est important au Maroc, où plus de 98 pour cent de la population se déclare de confession musulmane.