Le droit au compte s’impose en Algérie

10 jan 2013

Depuis le 2 janvier, toute personne domiciliée en Algérie est autorisée à ouvrir un compte bancaire, si elle n’en possède pas encore.

Depuis le 2 janvier, toute personne domiciliée en Algérie est autorisée à ouvrir un compte bancaire, si elle n’en possède pas encore. Cette mesure de droit au compte, annoncée par la Banque d’Algérie (BA), s’inscrit dans le cadre d’une politique nationale de facilitation d’accès à la finance. Le pays ne compte pour l’heure qu’une agence bancaire pour 25 000 habitants, soit moitiés moins que le Maroc et la Tunisie. Le droit au compte spécifie que seuls des justificatifs de domicile et d’identité seront nécessaires pour ouvrir un compte. Les personnes physiques ou morales, ainsi que les mineurs, y compris sans intervention de leur représentant légal, sont concernées, souligne La Tribune. Dans le cadre du droit au compte, la BA s’engage à aider les particuliers à trouver une banque alternative, si la première leur a refusé l’ouverture d’un compte. Les PME bénéficieront aussi de cette mesure. La décision de la BA leur garantit que toute demande de crédit trouvera réponse dans un délai de 45 jours maximum. «
Les facilitations incluses visent à améliorer l’offre des services bancaires de base pour laquelle les pouvoirs publics accordent une importance particulière dans le cadre du développement de l’inclusion financière
», a expliqué le gouverneur de la BA.