L’AMIR demande plus de transparence aux IMF
L’Association des Institutions de Microfinance au Rwanda (AMIR) souhaiterait que les Institutions de Microfinance (IMFs) conduisent leurs affaires de façon plus transparente.
Jusqu'à présent, ces institutions ont eu tendance à ne pas évaluer les risques encourus. Par conséquent, elles se sont souvent déclarées en faillite, entraînant la perte de l’épargne de leurs clients, comme l’a montré le journal the New Times.L’AMIR souhaite maintenant que les IMFs conduisent leurs affaires de façon transparente afin que ces risques soient surveillés.
Cette annonce survient après les déclarations du gouverneur de la Banque nationale du Rwanda, François Kanimba, qui a déclaré au début du mois que ces institutions devaient étudier des moyens d’inclure financièrement les Rwandais plus pauvres vivant à la campagne.
Suivant ces nouvelles propositions, les IMFs devront déclarer leurs taux d’intérêts afin de regagner la confiance de leurs clients. Elles devront aussi pratiquer des prix transparents et un service de qualité digne de confiance.
Ceci devrait mettre fin a l’exploitation des consommateurs par ces institutions à coups de produits trompeurs et de taux d’intérêt exorbitants, d’après la publication.