La Bourse de Londres courtise les entreprises africaines

02 oct 2014

La London Stock Exchange (LSE) souhaite augmenter le nombre de sociétés africaines cotées en bourse au Royaume-Uni, selon le Financial Times.

La London Stock Exchange (LSE) souhaite augmenter le nombre de sociétés africaines cotées en
bourse
au Royaume-Uni, selon le Financial Times.

Le journal affirme que la LSE travaille sur des partenariats avec les bourses du Maroc, de l’Égypte, du Nigeria et du
Kenya
pour des cotations doubles, suite au vif intérêt porté par certains investisseurs institutionnels.

«
Il y a un gros effort en direction de l’Afrique, en particulier vers la création d’un partenariat avec les bourses locales,
» explique Ibukun Adebayo, coresponsable des marchés émergents à la LSE.

M.
Adebayo a déclaré que la LSE courtise les «
sociétés indigènes
» dans les secteurs marchands et financiers, mais a admis que certains investisseurs institutionnels au Royaume-Uni restent sur leur garde.


«
Les inquiétudes au sujet de la gouvernance sont communes,
» admet-il, ajoutant que le deuxième obstacle est le marché du crédit, qui permet aux entreprises africaines de lever des capitaux par le biais d’obligations ou de prêts syndiqués, contournant ainsi le marché des actions.

Au cours des cinq dernières années, 55 entreprises africaines ont été cotées à Londres, alors qu’elles n’étaient que 33 au cours des cinq années précédentes.

Une étude du cabinet d’avocats international Baker & McKenzie montre également qu’il y a eu dix introductions en bourse (IPO) liées à l’Afrique sur la LSE en 2013, plus du double de l’année précédente.ADNFCR-2976-ID-801752150-ADNFCR