Cameroun : Le DSX introduit deux nouvelles lignes d’obligation
La bourse du Cameroun, le Douala Stock Exchange (DSX), a introduit en janvier 2014 deux nouvelles lignes d’obligation, d’après l’Agence Ecofin.
La bourse du Cameroun, le Douala Stock Exchange (DSX), a introduit en janvier 2014 deux nouvelles lignes d’obligation, d’après l’Agence Ecofin. Son propre emprunt obligataire pour 2013-2018 fait désormais partie de la cote de son compartiment obligataire, tout comme ceux de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) et de la Société financière internationale (SFI) ainsi que deux emprunts de l’État du Cameroun et un contracté par le Tchad. En août dernier, la commission régulatrice des marchés financiers (FMC) avait pris un arsenal de sanctions contre le DSX ainsi que neuf autres organismes financiers du pays, selon Business in Cameroon. Dans le journal local Cameroon Tribune, la FMC expliquait que ces sanctions étaient nécessaires en raison de la manière inadéquate et irrégulière avec laquelle il s’est occupé de l’emprunt obligataire du gouvernement camerounais, le RCEC à 5,6% 2010-2015. Afin de punir les activités interdites menées par le DSX, la bourse a été soumise à une amende de 500 000 francs CFA. La FMC a estimé que le DSX a, «
sans bénéficier du statut de prestataire de services d’investissement, offert des services d’investissement, dans ce cas la tenue d’un registre des émissions commandées (centralisation des souscriptions)
». Depuis son lancement en 2001, seules trois entreprises ont été cotées au DSX
: la Société des eaux minérales du Cameroun (SEMC), la Société africaine forestière et agricole du Cameroun (SAFACAM) et la Société camerounaise des palmeraies (SOCAPALM).