Afrique de l’Est : 74% des start-up rencontrent cinq investisseurs au maximum avant de lever des fonds
Le nombre de rencontres avec les investisseurs potentiels varie en fonction du type de levée de fonds et de l’étape du cycle de vie des start-up. Il est généralement très limité pour les jeunes pousses en phase d’amorçage et plus élevé pour les pépites technologiques plus matures.
74% des start-up opérant en Afrique de l’Est n’ont besoin de rencontrer qu’un maximum de cinq investisseurs avant de lever de nouveaux fonds et 55% d’entre elles estiment que l’augmentation du nombre des acteurs locaux de l’industrie du capital-investissement boostera leur croissance, selon un rapport publié le 22 mars par les organisateurs de la conférence régionale dédiée aux innovations technologiques « East Africa Com » en collaboration avec le portail d'actualités spécialisé Connecting Africa.
Le rapport, qui se base sur une enquête menée au premier trimestre 2023 auprès d’un échantillon de 350 fondateurs et dirigeants de start-up, révèle qu’environ 51% des jeunes pousses est-africaines rencontrent en moyenne trois à cinq investisseurs avant chaque round de financement, alors que 23% ne rencontrent que moins de trois investisseurs.
Environ 16% des start-up prennent langue avec 6 à 10 investisseurs potentiels pour obtenir des financements, et 10% seulement sont appelées à rencontrer plus de 10 investisseurs avant chaque tour de table.
Le nombre de rencontres avec les investisseurs intéressés par le round de financement varie en fonction du type de levée de fonds et de l’étape du cycle de vie des start-up.
52% des start-up qui ont procédé à des levées de fonds d’amorçage (Seed) ont par exemple eu besoin de rencontrer moins de trois investisseurs avant d'obtenir de nouveaux financements...Lire plus sur Agence Ecofin
Source: Agence Ecofin